La phase d’alarme
Cette première phase est aussi appelée « phase de choc » suite à un événement stressant. Le corps réagit de façon non spécifique. Passé le choc, la réaction d’alarme commence par la sécrétion de « substances d’urgence » que sont l’adrénaline et la noradrénaline : augmentation du rythme cardiaque et de la respiration puis augmentation du taux de sucre dans le sang pour améliorer les dépenses d’énergie et la réflexion.
La phase de résistance
Cette deuxième phase a lieu lorsque la situation de stress persiste : notre organisme entre en phase de résistance et va chercher d’autres ressources pour trouver un nouvel équilibre. A ce stade, le stress est toujours considéré comme bénéfique (selon les situations). La sécrétion de substances se poursuit avec notamment une augmentation du cortisol, qui va permettre entre autre de mobiliser les réserves énergétiques sous forme de glucides. Il y a aussi une augmentation du catabolisme des graisses et des protéines
La phase d’épuisement
Si le stress perdure, l'organisme se fatigue et les effets physiologiques mais aussi psychologiques apparaissent. L’organisme est alors incapable de compenser les dépenses d’énergie trop importantes, les défenses naturelles faiblissent, nous rendant ainsi plus sensible aux agressions externes.
Bien entendu, nous sommes tous différents et chaque personne a sa propre perception du stress et par conséquent, ses propres capacités de réponse face à une situation difficile.